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Parkinson : cette nouvelle découverte sur la dopamine peut tout changer dans la compréhension de la maladie

Écrit par sur septembre 28, 2025

Une étude scientifique dévoile le rôle clé de la dopamine dans l’activation des neurones moteurs, une avancée majeure contre Parkinson.La dopamine est bien connue comme la « molécule du plaisir », mais son rôle dans le contrôle moteur est vital. Des chercheurs viennent d’identifier le mécanisme précis par lequel elle active les neurones du mouvement.Une découverte qui éclaire la maladie de Parkinson et ouvre de nouvelles pistes thérapeutiques.

La dopamine, chef d’orchestre de nos gestes

Au-delà de son image de molécule liée au bien-être, la dopamine agit comme un régulateur du mouvement. Dans la maladie de Parkinson, sa disparition progressive entraîne une cascade de symptômes moteurs :

lenteurs.

tremblements,

rigidité,

Comprendre comment la dopamine stimule les neurones moteurs est donc essentiel pour mieux traiter la maladie. Une équipe dirigée par Fu-Ming Zhou, professeur de pharmacologie à l’Université du Tennessee, vient de publier une étude dans la revue Brain Sciences.

Les chercheurs ont identifié un acteur clé : le canal potassique Kir. Normalement, ce canal agit comme un frein à l’excitation des neurones moteurs. La dopamine, en bloquant ce canal, lève ce frein et permet aux neurones de s’activer plus facilement.Des implications majeures pour Parkinson

En testant ce mécanisme chez des souris dépourvues de dopamine, l’équipe a montré qu’un bloqueur de Kir pouvait relancer l’activité motrice. Résultat : les animaux retrouvaient une meilleure capacité à se mouvoir.

Ces travaux suggèrent que cibler directement ce canal pourrait, à terme, compléter ou remplacer les traitements actuels de la maladie de Parkinson. Mais prudence : il s’agit encore de recherches fondamentales, réalisées chez l’animal. « Cette découverte nous rapproche d’une meilleure compréhension des troubles moteurs dans Parkinson », souligne l’équipe, tout en rappelant qu’il faudra encore des années d’études pour transformer cette piste en thérapie.