Cambriolage du Louvre: une suspecte de 38 ans mise en examen pour complicité de vol en bande organisée
Écrit par Jonathan PIRIOU sur novembre 1, 2025
Cinq nouvelles interpellations liées à ce cambriolage spectaculaire avaient été annoncées jeudi matin par la procureure de Paris, Laure Beccuau.
Une suspecte dans l’affaire du cambriolage au Louvre a été mise en examen ce samedi 1er novembre pour complicité de vol en bande organisée et association de malfaiteurs en vue d’un crime, a appris BFMTV. Cette femme âgée de 38 ans comparaissait ce samedi après-midi devant un juge des libertés et de la détention qui devait statuer sur son éventuelle détention, réclamée par le parquet.
Un autre suspect était en cours de défèrement en vue d’une mise en examen ce samedi, a par ailleurs appris BFMTV d’une source proche de l’enquête, confirmant une information de l’AFP. Plusieurs gardes à vue ont déjà été levées.Au total, cinq nouvelles interpellations liées à ce cambriolage spectaculaire avaient été annoncées jeudi matin par la procureure de Paris, Laure Beccuau, qui avait précisé que les bijoux volés, estimés à 88 millions d’euros, restaient introuvables. L’une des cinq personnes arrêtées a été remise en liberté sans poursuites, ont fait savoir samedi à l’AFP ses avocates, Sofia Bougrine et Noémie Gorin.
Deux premières arrestations avaient eu lieu le 25 octobre dernier. Les deux hommes, âgés de 34 et 39 ans, sont mis en examen et écroués, depuis ce mercredi, pour “vol en bande organisée, et pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime”. Ils sont soupçonnés d’être ceux qui ont “pénétré dans la galerie d’Apollon pour s’emparer des bijoux”, ont “partiellement reconnu les faits”, selon la procureure de la République.
Les bijoux “toujours introuvables”
Le butin du cambriolage du musée parisien est estimé à 88 millions d’euros. Les bijoux, eux, sont “toujours introuvables”, a déploré ce mercredi Laure Beccuau qui appelle à “restituer “ces joyaux désormais invendables”.Au total, huit objets ont été dérobés. Il s’agit notamment d’un collier et d’une boucle d’oreille de la collection Marie-Louise, ainsi qu’un collier, une paire de boucles d’oreilles et un diadème des collections Marie-Amélie et Hortense. Selon la justice, “deux broches dont une dite reliquaire, un nœud de corsage et un diadème de la collection de l’impératrice Eugénie”, ont été aussi été volés.
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