Quatre mois après le vol des bijoux de la couronne, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, démissionne : “La vague était forte. J’étais présidente, j’étais là pour prendre la foudre.”
Écrit par Jonathan PIRIOU sur février 24, 2026
Quatre mois après le vol des bijoux de la couronne, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, démissionne et elle l’annonce ce soir dans le Figaro. Et elle explique que c’est sa propre décision et qu’elle n’a pas été poussée vers la sortir : “
“C’est une décision personnelle. Je l’ai partagée avec la ministre de la Culture et le président de la République. Lorsque vous arrivez dans une maison comme le Louvre, avec une telle histoire, vous savez que vous ne serez que de passage, vous êtes un passeur dans une longue chaîne de transmission.”
Laurence des Cars confirme avoir vécu des moment difficiles depuis le vol des bijoux, mais elle a également du faire face à des mouvements sociaux et des problèmes de vétusté du bâtiment:
“J’ai beaucoup appris dans ce qui fut aussi un moment de solitude. J’ai essayé de protéger l’institution, de lutter contre les fausses informations et les rumeurs. La vague était forte. J’étais présidente, j’étais là pour prendre la foudre.”
La Présidente du Louvre estime pourtant ne pas avoir de vrais responsabilités dans ce cambriolage historique et elle affirme même dans le Gigaro qu’elle avait alerté sur les risques depuis plusieurs mois:
“Le vol du 19 octobre a mis en lumière de manière cruelle ce sur quoi j’ai alerté depuis mon arrivée : la vétusté du bâtiment, l’obsolescence des installations techniques et les problèmes massifs de congestion pour ne citer qu’eux”
Le 19 octobre 2025, un braquage d’une audace inédite frappe le Musée du Louvre, l’un des temples mondiaux de l’art et du patrimoine français.
Aux alentours de 9h30, un commando de quatre malfaiteurs se présente dans la matinée en plein jour, déguisé en ouvriers, et entre dans la légendaire Galerie d’Apollon, où sont exposés les joyaux historiques de la Couronne de France. Les voleurs utilisent un monte-charge et une nacelle, outils normalement destinés aux déménageurs, pour atteindre une fenêtre au premier étage, qu’ils fracturent à l’aide de disqueuses avant de pénétrer dans la salle.
En moins de sept minutes, ils brisent les vitrines de protection et s’emparent de huit pièces de grande valeur patrimoniale, parmi lesquelles des éléments de parures ayant appartenu à des impératrices et reines du XIXᵉ siècle.
Lors de leur fuite, ils laissent tomber au sol la couronne de l’impératrice Eugénie, qui est retrouvée plus tard, endommagée, soulignant la précipitation de leur départ.
Les malfaiteurs prennent ensuite la fuite sur des scooters, longeant les berges de la Seine pour s’échapper vers le périphérique parisien en direction du sud.
L’annonce de ce vol déclenche une onde de choc en France et à l’étranger.
Le musée est immédiatement fermé et évacué, et les autorités ajoutent les objets volés à la base de données internationale d’Interpol des œuvres d’art disparues pour faciliter leur localisation.
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