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Le gouvernement français a annoncé la relance des appels d’offres pour développer l’éolien terrestre et en mer ainsi que le photovoltaïque, longtemps attendus par la filière

Écrit par sur avril 5, 2026

Le gouvernement français a annoncé la relance des appels d’offres pour développer l’éolien terrestre et en mer ainsi que le photovoltaïque, longtemps attendus par la filière, pour réduire la dépendance aux importations d’énergies fossiles qui flambent avec la guerre.

« C’est un honneur pour moi d’annoncer la relance des appels d’offres pour les énergies renouvelables électriques », a déclaré la ministre déléguée à l’Energie, Maud Bregeon, aux côtés de celui de l’Economie, Roland Lescure, lors d’une conférence de presse à Bercy.

Alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber les cours du brut et affecte le pouvoir d’achat et l’activité économique, l’objectif est d’inverser la tendance actuelle, en passant de 60% de pétrole et de gaz dans la consommation finale d’énergie en France à 60% d’énergie décarbonée d’ici 2030.

Il est inscrit dans la feuille de route énergétique de la France, dévoilée le 13 février, deux semaines avant le déclenchement de la guerre dans le Golfe.

Cette troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) prévoit aussi la relance du nucléaire avec notamment la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, dont le premier doit entrer en service en 2038.

« Il faut avant tout agir sur le long terme pour réduire notre dépendance, en facilitant massivement le passage à l’électrique et en augmentant la production d’électricité grâce au nucléaire et au renouvelable », a résumé Roland Lescure.

Ces annonces interviennent une semaine avant la présentation par le gouvernement de son plan d’électrification, qui doit permettre de concilier une production électrique abondante et décarbonée en France avec une demande qui tarde à rebondir depuis la crise énergétique de 2022.

Les deux ministres ont mis en avant les bénéfices attendus de cette stratégie en termes de pouvoir d’achat, de retombées industrielles et d’emploi et de balance commerciale.

La France importe chaque année pour 60 milliards d’euros d’énergies fossiles « en temps normal », a rappelé Roland Lescure, et « il est bien probable que cette année, on aille au-delà ».


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