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Coronavirus – Le Premier ministre, Jean Castex, laisse entendre qu’une réflexion sur le port du masque obligatoire dans les lieux fermés est engagée

Écrit par sur juillet 13, 2020

Le Premier ministre a laissé entendre qu’une réflexion sur le port du masque obligatoire dans les lieux fermés était engagée. 

Interrogé par la presse en Guyane où il fait une visite express, le chef du gouvernement a déclaré que « le port du masque est l’une des manières de prévenir la propagation de l’épidémie ». «La question de développer l’usage et le port du masque est bien à l’étude, en particulier cela surtout concernerait prioritairement tous les lieux, quels qu’ils soient, clos», a-t-il ajouté. Car « la circulation du virus se constate d’autant plus que les lieux sont fermés ». «Dans la réglementation existante, dans un certain nombre de ces lieux fermés comme les transports publics, le port du masque est obligatoire », a souligné le Premier ministre.

Quatorze médecins de renom ont réclamé samedi dans une tribune publiée dans Le Parisien « le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos » pour éviter que l’épidémie de Covid-19 ne reparte, constatant un relâchement dans le respect des gestes barrières. « Il serait vraiment très regrettable de ne pas utiliser ces moyens efficaces et accessibles » pour freiner l’épidémie, « que sont : le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos, la distanciation physique autant que possible et le lavage des mains », plaident-ils.

Ils s’inquiètent de « signaux faibles qui commencent à apparaître et doivent nous alerter sur un possible redémarrage massif des transmissions ». Dans ce texte, rédigé par Antoine Pelissolo, professeur en psychiatrie, et Jimmy Mohamed, médecin généraliste et chroniqueur sur Europe 1, ils reconnaissent que le masque « reste inconfortable ».

Mais ils soulignent que « contrairement au début de l’année », on sait maintenant qu’il est « une condition importante pour limiter la diffusion du virus » si « tout le monde le porte » et que « nous avons aujourd’hui les stocks nécessaires ».