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Dermatose nodulaire. L’éleveur ariégeois accepte finalement l’abattage de ses 208 vaches

Écrit par sur décembre 11, 2025

Après une journée animée par de vives tensions à Bordes-sur-Arize (Ariège), les éleveurs ont finalement accepté le dépeuplement demandé par l’État. 208 vaches vont être abattues.L’abattage des 208 vaches aura bel et bien lieu aux Bordes-sur-Arize. C’est le Préfet de l’Ariège qui l’assure en cette fin de journée. Après de vives tensions entre agriculteurs et gendarmes tout au long de l’après-midi, la décision vient d’être prise.

Pour rappel, la dermatose nodulaire, redoutée pour sa capacité à se propager rapidement parmi les troupeaux, a imposé l’ouverture d’une procédure sanitaire stricte. Les services de l’État se sont rendus sur place dès la déclaration du foyer afin d’accompagner les exploitants concernés dans les démarches prévues par le cadre légal.Accord pour le dépeuplement

Après de nouveaux échanges téléphoniques avec l’administration, les éleveurs touchés ont confirmé leur accord pour la mise en œuvre des mesures de dépeuplement.

Une décision douloureuse, mais considérée comme essentielle pour éviter la diffusion du virus au sein de la filière bovine ariégeoise. La préfecture rappelle en effet que ces mesures répondent à un impératif sanitaire visant à contenir au plus vite la propagation de la dermatose.

Sur le terrain, la présence de manifestants opposés aux mesures avait ralenti l’accès aux exploitations. Le préfet de l’Ariège demande désormais à chacun de respecter la décision des éleveurs et d’évacuer les lieux dans le calme, invoquant la responsabilité collective dans un moment où chaque geste compte pour limiter les conséquences de l’épidémie.Une filière sous tension

Cette annonce intervient dans un contexte de forte inquiétude au sein du monde agricole, marqué par plusieurs épisodes de DNC dans le Sud-Ouest. Les services vétérinaires, mobilisés depuis le début de la crise, poursuivent leurs contrôles et rappellent que cette maladie virale, bien que non transmissible à l’être humain, représente un risque majeur pour les cheptels.À travers cet accompagnement, l’État entend maintenir la confiance des éleveurs et soutenir les familles touchées par des mesures qui bouleversent de manière brutale l’équilibre économique et émotionnel d’une exploitation.