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Guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que des négociations avec les Etats-Unis «ne sont plus à l’ordre du jour»

Écrit par sur mars 10, 2026

Ce mardi, l’Iran a affirmé que le pays était prêt à se battre «aussi longtemps que nécessaire» contre les États-Unis et Israël, contredisant ainsi Donald Trump, qui avait assuré la veille que la guerre allait «se terminer bientôt».

Un conflit parti pour durer ? L’Iran a indiqué, ce mardi, être prêt à se battre «aussi longtemps que nécessaire» contre les États-Unis et Israël. Des propos qui vont à contre-sens de ceux prononcés par Donald Trump, ce dernier ayant assuré la veille que la guerre allait «se terminer bientôt». 

«Nous sommes prêts à poursuivre les frappes de missiles contre eux aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire», a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant que des négociations avec Washington «ne sont plus à l’ordre du jour».

Quelques heures plus tôt, lors d’une conférence de presse à Miami, sa première depuis le 28 février, date de début de la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre la République islamique, Donald Trump avait affirmé : «La guerre va se terminer bientôt», sans fournir plus de précisions. Il avait aussi annoncé qu’il allait lever certaines sanctions sur le pétrole «afin de réduire les prix» qui se sont envolés ces derniers jours.

Le président américain a menacé de frapper l’Iran «beaucoup plus fort» si Téhéran «prenait le monde en otage» en bloquant l’acheminement de pétrole dans la région via le détroit d’Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.

Menace d’une nouvelle vague de frappes «de grande ampleur» sur Téhéran

Les États-Unis ont frappé en dix jours plus de 5.000 cibles, notamment plus de 50 navires iraniens, a annoncé lundi l’armée américaine. Et lundi soir, l’armée israélienne a annoncé le lancement d’une nouvelle vague de frappes «de grande ampleur» sur Téhéran. Des médias d’État ont par la suite rapporté des attaques contre la capitale ou encore Khomein (centre).

Donald Trump a maintenu l’ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les États-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël. S’il souhaite ouvertement la chute de la République islamique, ou a minima l’émergence de dirigeants alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques de l’Iran et l’empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.

L’embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours pétroliers qui, si la guerre se prolonge, pourrait plomber l’économie mondiale. Mais les prix refluent ce mardi : vers 2h GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, plongeait de 10,09 % à 85,21 dollars. Celui de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 10,46 % à 88,61 dollars.

Plus tôt, Donald Trump avait annoncé la levée de sanctions pesant sur «certains pays» afin «de réduire les prix», sans préciser la liste des concernés.Le dirigeant américain a tenu ses propos après un appel qualifié par lui de «positif» avec Vladimir Poutine. Ce dernier avait assuré lundi être prêt à fournir les pays européens en pétrole et gaz s’ils se déclaraient en faveur d’une «collaboration durable et stable» avec Moscou. Le secteur russe des hydrocarbures est visé par de multiples sanctions occidentales et deux de ses principales conduites d’exportation vers l’Europe sont à l’arrêt.


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