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Guerre en Ukraine: Vladimir Poutine met en garde, n’importe quelle force occidentale sera une « cible légitime » pour l’armée russe

Écrit par sur septembre 5, 2025

Alors que les pays européens ont assuré fournir une sécurité militaire à l’Ukraine, le président russe Vladimir Poutine affirme que les forces occidentales, alliées de Kiev, pourrait devenir des « cibles légitimes » pour Moscou.

N’importe quelle force occidentale en Ukraine sera une « cible légitime » pour l’armée russe, a prévenu ce vendredi 5 septembre le président russe Vladimir Poutine, au lendemain d’une réunion des alliés européens de Kiev consacrée aux garanties de sécurité.

« Si des forces quelles qu’elles soient y mettent les pieds, surtout maintenant au moment où des combats sont en cours, nous partirons du principe qu’elles seront des cibles légitimes » pour l’armée russe, a déclaré Poutine, lors d’un Forum économique de l’Est à Vladivostok (Extrême-Orient). »Et si des décisions sont obtenues pour aboutir à la paix, à une paix durable, je ne vois tout simplement pas de sens à leur présence » sur le territoire ukrainien, a ajouté le chef du Kremlin, en appelant à ce que « personne ne doute que la Russie respecte pleinement » les futures garanties de sécurité pour l’Ukraine.

Lors du sommet de la Coalition des volontaires co-dirigée jeudi par Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer, 26 pays, essentiellement européens, se sont « formellement engagés » à « déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présents sur le sol, en mer ou dans les airs », a déclaré le président de la République.

En vertu de ces plans, dont il s’est refusé à fournir des détails et à préciser les contributions pays par pays, « le jour où le conflit s’arrête, les garanties de sécurité se déploient », a-t-il expliqué, que ce soit via un « cessez-le-feu », un « armistice » ou un « traité de paix ». Il ne s’agit donc pas « de mener quelque guerre contre la Russie » mais de la dissuader d’attaquer à nouveau l’Ukraine à l’avenir, a-t-il dit.

Droit de veto de la Russie

Emmanuel Macron a assuré que l’Allemagne, l’Italie et la Pologne étaient des « contributeurs importants » parmi les 26. Ces trois poids lourds européens avaient émis des réserves sur un engagement, qu’ils lient notamment à un « filet de sécurité » robuste de Washington.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a d’ailleurs répété à l’issue de la réunion que Rome n’enverrait pas de troupes en Ukraine. L’Allemagne entend quant à elle plutôt participer au renforcement de la défense antiaérienne de l’Ukraine et à l’équipement de ses forces terrestres, ont dit des sources gouvernementales à l’AFP.Mais le Kremlin a mis son veto à toutes garanties militaires occidentales à l’Ukraine vendredi matin. « Les étrangers, en particulier les contingents militaires européens et américains, peuvent-ils fournir et garantir la sécurité de l’Ukraine? Absolument pas, ils ne le peuvent pas », a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, à l’agence Ria Novosti, soulignant que la Russie devait aussi bénéficier de garanties pour sa sécurité.