Santé : “Nous voulons qu’il y ait un dépistage généralisé du cancer du poumon d’ici à 2030”, déclare la ministre de la Santé
Écrit par Jonathan PIRIOU sur février 4, 2026
Stéphanie Rist précise que “plus de 20 000 personnes pourront être dépistées de façon ciblée, dès le mois de mars” dans le but d'”avancer vers un dépistage de masse”.“Nous voulons qu’il y ait un dépistage généralisé du cancer du poumon d’ici à 2030”, déclare mercredi 4 février sur franceinfo la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, à l’occasion de la journée mondiale contre le cancer. “Il n’y a pas de politique de dépistage collectif comme on peut l’avoir dans le cancer du sein ou dans le cancer du côlon. C’est ce que nous voulons faire demain”, ajoute-t-elle.“Ça va commencer dès le mois de mars, avec plus de 20 000 personnes qui pourront être dépistées de façon ciblée pour le cancer du poumon”, précise Stéphanie Rist.
Savoir, d’ici 2030, quel type de personnes cibler
Cette inclusion de patients dans plusieurs études, permettra à l’État d’ici à 2030 “de dire quel Français doit avoir un dépistage” et “d’avancer réellement vers ce dépistage de masse, comme nous le faisons pour le cancer du sein ou pour le cancer du côlon”. Ce dépistage sera “plutôt basé sur des scanners de poumons, des scanners peut-être spécifiques”, avance la ministre, promettant que des précisions seront faites au mois de mars.
Elle annonce aussi sur franceinfo “un autre dépistage, dans le cadre d’une nouvelle expérimentation” qui va aussi être menée, “pour cibler les personnes qui sont à haut risque de cancer du sein”. La ministre précise qu’Emmanuel Macron doit annoncer les moyens et les priorités données à la lutte contre le cancer mercredi.Dans le cadre de cette stratégie nationale sur dix ans, 2020-2030, aujourd’hui, va être présentée la deuxième partie de cette stratégie décennale, précise la ministre. Le président va pouvoir expliquer l’investissement public de notre pays pour mieux dépister, faire plus de recherches et traiter les malades de cancer.”
Stéphanie Rist se dit fière “d’être dans un pays où cet investissement public de plus d’un milliard d’euros permet de faire plus de recherches, plus de dépistages et plus de traitements souverains.”
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