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Carburants – La situation s’aggrave en France avec désormais 30% des stations qui ont des difficultés sur au moins un produit, contre 21% hier (Ministère de la Transition écologique

Écrit par sur octobre 9, 2022

La situation s’aggrave dans les stations services. Selon le ministère de la Transition écologique, à 15h, 29,7% de stations-services connaissent des difficultés sur au moins un produit, contre 21% hier. Les Hauts-de-France et l’Ile-de-France sont particulièrement touchés. 54,8% des stations rencontrent des difficultés dans les Hauts-de-France, 59,1% dans le Pas-de-Calais (contre 42% avant-hier et 41% hier) ; 55,8% dans le Nord (contre 43% avant-hier et 39% hier). En Ile-de-France il y avait 44,9% en rupture d’au moins un produit.

TotalEnergies se dit prêt à négocier sur les salaires dès ce mois-ci, à condition que les blocages s’arrêtent

12h23: La CGT propose de limiter ses revendications à la revalorisation des salaires. Dans sa lettre à Patrick Pouyanné, publiée samedi, la CGT se dit prête au dialogue « dès lundi, sur les bases de notre revendication salariale seule ». Le syndicat réclame 10% d’augmentation sur 2022 pour les salariés de TotalEnergies, afin de prendre en compte l’inflation et la hausse du coût de la vie. Il estime que « la revalorisation » de janvier est « insuffisante » au regard « des niveaux réels de l’inflation » et « espère une réponse positive » de la part du pétrolier français.

Le mouvement de grève dans plusieurs raffineries et dépôts de carburant français initié il y a une dizaine de jours a été reconduit dimanche chez TotalEnergies et Esso-ExxonMobil, a indiqué la CGT interrogée par l’AFP. « Le mouvement a été reconduit partout », a expliqué Eric Sellini, coordinateur CGT chez TotalEnergies, « en l’absence de réponse de la direction générale » à la lettre ouverte adressée samedi au PDG du groupe Patrick Pouyanné.

Alors que de nombreuses stations-service connaissent toujours des ruptures d’approvisionnement, le syndicat CGT du géant de l’énergie avait proposé, pour entamer des négociations dès lundi, de limiter ses revendications à la question d’une hausse des salaires.

Depuis, « c’est le silence radio », a commenté M. Sellini.

En conséquence, la plus grande raffinerie du groupe, basée en Normandie, celle de Feyzin (Rhône), la « bio-raffinerie » de La Mède (Bouches-du-Rhône) et le dépôt de carburants de Flandres près de Dunkerque (Nord) sont « toujours totalement à l’arrêt », a-t-il indiqué.

« Si on entame des négociations, ce sera sur la base de nos revendications: on demande 10% d’augmentation sur les salaires », et que ce soit « appliqué au 1er janvier et rétroactif sur l’année 2022 », a-t-il par ailleurs précisé.

Les deux sites de l’américain Esso-ExxonMobil en Normandie et à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhone) sont « toujours à l’arrêt total dimanche », a aussi indiqué l’élu CGT Christophe Aubert, qui assure que « rien ne sort des raffineries » dimanche.