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Scandale des eaux minérales : des perquisitions en cours sur les sites Perrier et Vittel

Écrit par sur mai 19, 2026

Des perquisitions sont en cours ce mardi sur plusieurs sites de Nestlé Waters, dont Perrier à Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyse de Vittel (Vosges), a appris la cellule investigation de Radio France. Le groupe suisse est visé par une enquête judiciaire pour « tromperie ».

Plusieurs sites de Nestlé Waters font l’objet de perquisitions ce mardi a appris la cellule investigation de Radio France. Les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyses de Vittel (Vosges) sont visés. Ces opérations sont menées alors qu’une information judiciaire est ouverte par le pôle santé publique du parquet de Paris, après une plainte pour « tromperie » déposée par l’ONG Foodwatch contre Nestlé Waters.Au moins 40 agents de la Répression des fraudes sont mobilisés dans le cadre de ces perquisitions, selon les informations de la cellule investigation de Radio France. Contacté, Nestlé Waters confirme que « des inspections inopinées sont actuellement en cours dans deux sites de Nestlé Waters en France« . « Nous continuons à coopérer pleinement avec les autorités concernées« , ajoute le groupe.Nestlé accusé d’avoir eu recours à des traitements interdits

Comme l’avaient révélé la cellule investigation de Radio France et Le Monde , le groupe suisse est accusé d’avoir eu recours à des traitements interdits sur des eaux contaminées à la source par des bactéries et des traces de substances chimiques, alors que les eaux minérales naturelles sont censées être naturellement pures à la source. À ce stade, ni le parquet de Paris, ni la DGCCRF (Répression des fraudes) ne confirment ces opérations.

Nestlé Waters est également impliqué dans un autre dossier : celui des décharges sauvages près de ses usines d’embouteillage à Vittel et Contrexéville dans les Vosges. La décision du tribunal correctionnel de Nancy est attendue ce 27 mai. Le parquet a requis jeudi 750.000 euros d’amende et a demandé que la multinationale soit condamnée à remettre en état les sites concernés.


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